Un devis de réparation ne se compare pas à celui d’une rénovation, parce qu’il pèse autre chose. La surface de toiture concernée compte peu ; ce qui compte, c’est la nature des gestes, leur accès et leur dispersion. Deux réparations de même ampleur apparente peuvent donc demander des moyens très différents.
Le premier poste est l’accès. Une toiture basse, accessible par une échelle de toit depuis un jardin, ne demande pas le même dispositif qu’un immeuble de plusieurs étages en rue étroite, où il faut une nacelle ou un échafaudage de pied. Le moyen d’accès est parfois plus lourd que la réparation elle-même, et il doit figurer sur le devis comme une ligne à part, pour que vous sachiez ce que vous payez.
Le deuxième est la dispersion des désordres. Dix tuiles à remplacer sur un même rang se reprennent d’une traite ; dix tuiles réparties sur quatre versants demandent de se déplacer, de redéposer, de contrôler quatre fois le support. Le temps passé suit la dispersion, pas le nombre d’éléments.
Le troisième est la nature de l’élément. Une tuile courante se remplace vite. Une tuile ancienne introuvable demande de récupérer des éléments de dépose ; un faîtage scellé au mortier exige un temps de prise ; un solin ou une noue en métal implique de couper, de façonner et de souder. Chaque geste a son rythme.
Le quatrième est ce que la dépose révèle. Un liteau pourri sous une tuile cassée, un voligeage noirci sous une noue : on ne le sait qu’en découvrant. Le devis le dit d’avance, en précisant comment le remplacement de support sera chiffré si le cas se présente, pour que la découverte n’ait pas l’allure d’une mauvaise surprise.
Nous ne publions pas de grille de prix au mètre carré, parce que ces grilles trompent justement sur tout ce qui précède. Ce que nous garantissons, c’est un devis détaillé poste par poste sous 24 h, établi après une visite sous 48 h, et un montant final qui ne bouge pas : TVA non applicable, article 293 B du CGI. L’attestation de garantie décennale est jointe au devis.