Le bâti de l’est parisien impose deux chantiers très différents. Sur les pavillons de meulière de Vincennes, Saint-Mandé, Fontenay-sous-Bois ou Montreuil, on travaille sur des gouttières pendantes demi-rondes, des descentes en façade et des crapaudines à remettre, avec un accès qui se fait le plus souvent à l’échelle ou au petit échafaudage.
Sur les immeubles de rapport et le bâti haussmannien de Paris et de la proche couronne, on est sur des chéneaux encaissés derrière corniche, des couvertures zinc à joint debout et des accès qui passent par la toiture ou par nacelle. Le geste de zingueur est le même ; l’organisation, l’installation de chantier et la part d’accès dans le devis n’ont rien de comparable.
En copropriété, chéneaux, descentes et solins relèvent en général des parties communes. La demande passe donc par le syndic, et le devis doit être assez lisible pour être présenté en assemblée générale : postes séparés, quantités, nature des ouvrages, accès distingué de l’ouvrage. Un devis d’une ligne ne passe jamais un vote.
Il existe aussi une contrainte de droit que peu de propriétaires connaissent. L’article 681 du Code civil oblige chacun à établir ses toits de manière que les eaux pluviales s’écoulent sur son terrain ou sur la voie publique, jamais sur le fonds du voisin. En mitoyenneté serrée, c’est ce qui impose un chéneau de rive plutôt qu’un simple débord, et ce qui rend les litiges de gouttière plus fréquents qu’on ne l’imagine.
L’atelier est à Vincennes, avec un second point d’ancrage à Aubervilliers. On intervient dans le Val-de-Marne, à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans les Hauts-de-Seine, du lundi au samedi de 7 h à 20 h, avec une astreinte fuite 7j/7. Visite de relevé sous 48 h, devis détaillé sous 24 h, attestation de décennale jointe, et 5,0/5 sur 16 avis Google.