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Will CouvreurCouvreur · Zingueur
Pose d’une gouttière en zinc en rive de toiture par un couvreur zingueur

Zinguerie, chéneaux et descentes

Zinguerie et gouttières zinc : le travail du zingueur à Vincennes et à Paris

Une toiture ne fuit presque jamais par le milieu d’un pan. Elle fuit là où l’eau est censée être reprise et conduite dehors : un chéneau fendu à la soudure, une naissance bouchée, un solin décollé de la souche. C’est le travail du zingueur, et il se fait à l’étain, pas au mastic.

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Les signes qui doivent vous alerter

  • 01Débordement de gouttière dès la première averse
  • 02Descente percée, colliers descellés
  • 03Traces vertes ou salpêtre sur la façade
  • 04Zinc percé, soudure ouverte, chéneau qui stagne

Ce qui est fait

Le détail de l’intervention

  • Pose et remplacement de gouttières zinc, cuivre ou aluminium
  • Chéneaux encaissés et naissances soudées à l’étain
  • Descentes d’eaux pluviales et raccordement au réseau
  • Solins, bandes de rive, habillages de cheminée
  • Pose de crapaudines et de protections anti-feuilles
Pose d’une gouttière en zinc en rive de toiture, depuis l’échelle de couvreur
Zinguerie & gouttières — Vincennes · Paris · IDF

Le mot de l’artisan

« Le zinc se soude, il ne se colle pas. Une naissance mastiquée tiendra deux hivers ; la même soudée à l'étain en tiendra trente. »

N. Willersteen — Will Couvreur

Le premier poste de sinistre

Pourquoi la zinguerie lâche avant la couverture

Une toiture travaille en deux temps. La couverture — tuile, ardoise ou zinc — repousse l’eau vers le bas ; la zinguerie la récupère, la canalise et la sort du bâtiment. Tant que le second ouvrage fait son travail, le premier tient. Dès qu’il lâche, l’eau ne repart plus : elle stationne, elle remonte par capillarité, elle entre dans le voligeage et dans le mur.

C’est pour cette raison que la plupart des infiltrations relevées sur un toit francilien ne viennent pas d’une tuile cassée, mais d’un point de zinguerie. Une tuile glissée se voit depuis la rue. La soudure d’un chéneau encaissé derrière une corniche, non : elle travaille pendant des années avant que la tache apparaisse au plafond du dernier étage.

Trois familles de désordre reviennent en permanence. Le débordement d’abord : l’ouvrage est sain, mais l’eau ne passe plus, parce que la crapaudine a disparu, que les mousses détachées de la couverture se sont accumulées ou que la pente s’est inversée sous le poids.

La percée ensuite : le métal a perdu son épaisseur, presque toujours par la face interne, là où l’eau et les débris stagnent. La rupture de soudure enfin : le zinc a poussé sur ses points d’ancrage et le joint a filé, souvent au droit d’une jonction de longueurs ou d’un angle.

Un quatrième cas se confond volontiers avec le débordement : la section a toujours été trop juste. Les règles de calcul des évacuations d’eaux pluviales retiennent une base de trois litres par minute et par mètre carré de surface recueillie, mesurée en projection horizontale. Une gouttière trop étroite pour la toiture qu’elle reçoit débordera à chaque orage, même curée et même parfaitement pentue.

Ces quatre causes n’appellent pas le même geste. La première se traite par un curage et une reprise de pente, la deuxième par un remplacement de tronçon ou d’ouvrage, la troisième par une reprise à l’étain après décapage, la quatrième par un ouvrage de section supérieure ou une descente supplémentaire. Les confondre, c’est refaire un ouvrage qui n’était pas en cause et laisser la fuite en place.

Lire les signes

Six signaux de zinguerie qui se lisent depuis le sol

Aucun de ces signaux ne demande une échelle. Ils suffisent à orienter le diagnostic et à savoir quelle question poser au couvreur avant qu’il monte.

  • 01

    Débordement dès la première averse

    L’eau passe par-dessus le bord extérieur au lieu de rejoindre la naissance. Chercher d’abord un bouchon en pied de descente, ensuite un défaut de pente, enfin une section sous-dimensionnée pour la surface de toit recueillie.

  • 02

    Traces vertes ou salpêtre en façade

    Une coulure verticale sombre sous un joint de descente, ou un voile blanc pulvérulent au bas du mur, signent une eau qui ruisselle sur le parement depuis des mois. La descente fuit au-dessus du point le plus haut de la trace.

  • 03

    Descente qui sonne plein ou qui goutte derrière un collier

    Frappée du plat de la main, une descente saine sonne creux sur toute sa hauteur ; un son mat en partie basse trahit un bouchon. Une goutte qui perle derrière un collier désigne plutôt un emboîtement ouvert ou un collier serré au point de bloquer la dilatation.

  • 04

    Eau qui stagne dans le chéneau après la pluie

    Un fond de chéneau qui garde une lame d’eau vingt-quatre heures après l’averse a perdu sa pente. C’est le préalable direct de la perforation, parce que les débris se fixent là où l’eau ne repart pas.

  • 05

    Zinc mat, piqué, blanchi sur la face interne

    Le zinc sain porte une patine gris uniforme. Un fond marbré, granuleux au toucher, avec de petits cratères, annonce une épaisseur consommée : le trou n’est pas encore là, il est déjà décidé.

  • 06

    Trait blanc ou brillant le long d’une jonction

    C’est la soudure qui a rompu et qui laisse voir le métal nu, encore clair parce qu’il n’a jamais été exposé. Elle ne se recolle pas, elle se ressoude après décapage.

Le métal et ses limites

Ce que le zinc supporte, et ce qui le perce

Le zinc travaille avec la température, et c’est ce que la plupart des poses négligent. Il se dilate d’environ deux millimètres par mètre pour cent degrés d’écart. Sur un chéneau de dix mètres exposé plein sud, entre une nuit de janvier et un après-midi d’août, la course dépasse le centimètre. Ce mouvement se conduit, il ne se retient pas.

Un ouvrage bien posé a donc un point fixe et un sens de dilatation, et la longueur soudée d’un seul tenant reste de l’ordre d’une dizaine de mètres — moins sur un chéneau encaissé très exposé. Au-delà, on interpose une besace de dilatation, un ressaut ou un joint souple. Un chéneau de vingt mètres soudé d’un bout à l’autre rompt à sa soudure la plus contrainte, en général la plus proche d’un point d’ancrage rigide.

Le zinc a aussi des ennemis chimiques que l’on peut nommer. Le cuivre en amont d’abord : l’eau qui a lavé une couverture, une crête ou un simple chapeau de cuivre transporte des ions qui perforent le zinc situé en aval, parfois en quelques saisons. Les fixations en laiton ou en cuivre produisent le même effet, en local et plus vite.

Les alcalins ensuite : le mortier frais, la laitance de ciment et la chaux attaquent le métal, ce qui condamne les solins refaits au ciment contre un zinc neuf. Les bois acides enfin — chêne, châtaignier, mélèze, red cedar — n’acceptent pas le contact direct : il faut un écran d’interposition entre le bois et le métal.

Reste le faux ami le plus répandu : la bande bitumineuse autocollante et le mastic d’étanchéité. Une bande à l’aluminium collée sur un chéneau fendu tient une saison, deux si l’hiver est doux. Elle ne rend pas l’ouvrage étanche et elle rend la réparation durable plus difficile, parce qu’on ne soude pas sur un zinc chargé de bitume : il faut d’abord le décaper jusqu’au métal clair.

Souder du zinc n’a rien d’un collage. Les pièces sont mises en recouvrement, le métal est décapé au chlorure de zinc pour ouvrir la surface, puis un fer à panne cuivre chauffé au propane fait descendre l’alliage d’étain dans le recouvrement par capillarité. La liaison obtenue est métallurgique : elle accompagne le mouvement du zinc au lieu de le contrarier.

Le déroulé du chantier

Comment se déroule un remplacement de gouttière ou de chéneau zinc

L’ordre compte autant que le geste. Une pose faite dans le désordre se voit au premier hiver.

  1. 01

    Relevé sur place et devis détaillé

    visite sous 48 h, devis sous 24 h

    On monte, on mesure le développé du zinc, la longueur totale, le nombre de naissances et de descentes, et surtout on regarde le support : planche de rive, about de chevron, corniche. L’attestation de décennale est jointe au devis, et la TVA n’est pas applicable au titre de l’article 293 B du Code général des impôts.

  2. 02

    Dépose et mise à nu du support

    Anciens crochets déposés, ouvrage évacué, zinc dirigé vers le recyclage et non vers la benne à tout-venant. C’est à ce moment que le support se découvre réellement, et parfois que le devis initial se complète d’un poste, annoncé avant d’être engagé.

  3. 03

    Reprise du support avant toute chose

    Une planche de rive gorgée d’eau ou un about de chevron attaqué se remplace avant la pose. Poser un zinc neuf sur un bois mort revient à programmer sa dépose : la planche se change en même temps que la gouttière, jamais quelques années après.

  4. 04

    Fixations, pente et point fixe

    Crochets alignés au cordeau avec une pente d’au moins cinq millimètres par mètre vers la naissance, espacement des crochets contenu sous cinquante centimètres, point fixe défini, dilatation ménagée dans le sens choisi. Ce sont les valeurs de pose des règles applicables aux évacuations d’eaux pluviales, pas des préférences d’atelier.

  5. 05

    Façonnage et soudure des points singuliers

    Naissances, angles rentrants et sortants, jonctions de longueurs, trop-plein de chéneau : chaque pièce est façonnée puis soudée à l’étain, pièces en recouvrement et décapage préalable. C’est ce poste, invisible une fois terminé, qui fait la durée de vie de l’ouvrage.

  6. 06

    Descentes, raccordement et essai à l’eau

    Descentes écartées du mur, colliers espacés au maximum de deux mètres, dauphin en pied, raccordement au regard ou au réseau d’eaux pluviales, crapaudine posée en naissance. On termine en versant de l’eau en tête et en regardant couler au pied.

Trois ouvrages, trois logiques

Gouttière pendante, chéneau encaissé, descente : ce que chaque ouvrage impose

Le mot « gouttière » recouvre des ouvrages qui n’ont ni la même exposition, ni les mêmes pathologies, ni le même coût d’accès. Savoir lequel on a change tout le raisonnement.

OuvrageOù on le rencontrePoint faible dominantCe que la reprise impose
Gouttière pendante zincPavillons de meulière, maisons de ville, dépendancesCrochets desserrés et pente perdue sous le poidsDépose, reprise de la planche de rive, repose au cordeau
Chéneau encaisséImmeubles de rapport, bâti haussmannien, toitures à cornicheSoudures rompues par dilatation et stagnation au fondDépose d’un rang de couverture, refonte du fond soudé
Chéneau de rive sur mur mitoyenMitoyennetés serrées, cours d’immeubles, murs pignonsSolin de rive décollé et remontée d’eau derrière le zincEngravure reprise, relevé soudé et trop-plein calibré
Descente et raccordement au réseauToutes configurations, en façade ou en cour intérieureEmboîtements ouverts, colliers bloquants, pied bouchéRemplacement du tronçon, dauphin en pied, curage du regard

Le coût d’accès — échelle, échafaudage ou nacelle — pèse souvent autant que l’ouvrage lui-même. Il figure comme poste distinct sur le devis, jamais noyé dans une ligne globale.

Les points singuliers

Solins, bandes de rive et abergements de cheminée : là où l’eau entre

Un solin est la jonction entre un rampant de toiture et un ouvrage vertical : mur pignon plus haut, mur voisin, souche de cheminée. C’est le point le plus sollicité d’un toit et le plus souvent traité à l’économie. Un solin fait uniquement de mortier tiré en biais fissure au premier hiver, parce que le mortier ne suit pas les mouvements du bâti. La règle tient en une phrase : le mortier ferme, il n’étanche pas.

Une souche de cheminée correcte reçoit un abergement complet, c’est-à-dire quatre pièces qui se recouvrent dans le sens de l’eau : une bavette en partie basse, des noquets ou des bandes latérales de chaque côté, une besace en partie haute qui rejette l’eau à droite et à gauche, et un solin en tête engravé dans un joint de maçonnerie.

L’ordre de montage compte plus que la qualité du zinc. On monte de l’aval vers l’amont, chaque pièce passant sous la suivante, de sorte que l’eau qui descend reste toujours au-dessus du recouvrement. Inverser cet ordre suffit à faire entrer l’eau derrière la souche, même avec du zinc neuf et une soudure impeccable.

La bande de rive protège l’about des chevrons et la planche de rive, avec un larmier qui décolle la goutte du bois au lieu de la laisser revenir dessous par-dessous la pièce. C’est une pièce de quelques centimètres dont dépend l’état de la charpente en périphérie. Les habillages — corniches, bandeaux, joues de lucarne — relèvent de la même logique : ils travaillent en recouvrement, jamais en butée.

Le terrain francilien

Zinguerie à Vincennes, à Paris et dans le Val-de-Marne

Le bâti de l’est parisien impose deux chantiers très différents. Sur les pavillons de meulière de Vincennes, Saint-Mandé, Fontenay-sous-Bois ou Montreuil, on travaille sur des gouttières pendantes demi-rondes, des descentes en façade et des crapaudines à remettre, avec un accès qui se fait le plus souvent à l’échelle ou au petit échafaudage.

Sur les immeubles de rapport et le bâti haussmannien de Paris et de la proche couronne, on est sur des chéneaux encaissés derrière corniche, des couvertures zinc à joint debout et des accès qui passent par la toiture ou par nacelle. Le geste de zingueur est le même ; l’organisation, l’installation de chantier et la part d’accès dans le devis n’ont rien de comparable.

En copropriété, chéneaux, descentes et solins relèvent en général des parties communes. La demande passe donc par le syndic, et le devis doit être assez lisible pour être présenté en assemblée générale : postes séparés, quantités, nature des ouvrages, accès distingué de l’ouvrage. Un devis d’une ligne ne passe jamais un vote.

Il existe aussi une contrainte de droit que peu de propriétaires connaissent. L’article 681 du Code civil oblige chacun à établir ses toits de manière que les eaux pluviales s’écoulent sur son terrain ou sur la voie publique, jamais sur le fonds du voisin. En mitoyenneté serrée, c’est ce qui impose un chéneau de rive plutôt qu’un simple débord, et ce qui rend les litiges de gouttière plus fréquents qu’on ne l’imagine.

L’atelier est à Vincennes, avec un second point d’ancrage à Aubervilliers. On intervient dans le Val-de-Marne, à Paris, en Seine-Saint-Denis et dans les Hauts-de-Seine, du lundi au samedi de 7 h à 20 h, avec une astreinte fuite 7j/7. Visite de relevé sous 48 h, devis détaillé sous 24 h, attestation de décennale jointe, et 5,0/5 sur 16 avis Google.

Garantie décennale 10 ansAssurance décennale · attestation jointe au devis
Google5,0 / 5
Qualité Artisan — répertoire des métiersArtisan inscrit au répertoire des métiers
Devis détaillé sous 24 h, gratuit
Intervention d’urgence en cas de fuite de toitureFuite de toiture · intervention en urgence
15 ans de métier sur le bâti francilien
Assurance décennale
Article 1792 du Code civil. Attestation jointe au devis, avant signature.
Devis détaillé sous 24 h
Poste par poste, matériaux nommés. Gratuit et sans engagement.
L’artisan qui chiffre monte
Pas de sous-traitance : celui qui relève le toit est celui qui le pose.
TVA non applicable
Article 293 B du CGI : le montant du devis est le montant final.

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Zinguerie & gouttières à Vincennes, Paris et en première couronne

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Cela dépend de l’épaisseur restante, pas de la taille du trou. Une percée isolée sur un zinc encore sain se répare par une pièce soudée à l’étain, et l’ouvrage repart pour des années. Un fond piqué sur toute sa longueur, avec plusieurs cratères et une soudure déjà reprise, ne se rattrape pas : chaque réparation en déclenche une autre. Le relevé sur place tranche en quelques minutes, en regardant la face interne.

Un zinc de bonne épaisseur, correctement pentu et curé une à deux fois par an, tient plusieurs décennies sur du bâti francilien. Ce qui abrège cette durée est presque toujours identifiable : stagnation d’eau au fond, feuilles laissées en place, ruissellement venant d’un ouvrage en cuivre situé en amont, ou dilatation bloquée par une pose sans point fixe. La durée de vie annoncée par les fabricants suppose ces conditions réunies, pas une gouttière abandonnée à elle-même.

Oui, à condition de décaper. Le zinc ancien porte une patine de carbonate qui empêche l’étain d’accrocher, et parfois des restes de mastic ou de bande bitumineuse. On gratte mécaniquement jusqu’au métal clair, on applique le décapant, puis on soude par recouvrement. Sur un zinc trop aminci, la chaleur du fer perce la pièce : c’est le signe qu’il faut remplacer le tronçon plutôt que le réparer.

Le zinc se soude, donc se répare durablement, et vieillit en gris uniforme, ce qui explique sa présence sur presque tout le bâti parisien ancien. L’aluminium se pose en longueur continue, ne se soude pas et se reprend par rivetage et joint. Le PVC se dilate beaucoup plus que le métal, se déforme et devient cassant au froid. Sur un immeuble ou un pavillon de meulière, le zinc reste le choix cohérent avec le reste de la façade.

Pour un remplacement à l’identique, en même matériau et même teinte, il n’y a en général pas de déclaration à déposer. Dès que l’aspect extérieur change — passage du zinc à un autre matériau, teinte différente, modification d’un habillage visible — une déclaration préalable de travaux devient nécessaire, et les règles se durcissent aux abords d’un monument historique ou en site patrimonial remarquable. Le service urbanisme de la commune donne la réponse en une visite.

Chéneaux, gouttières, descentes et solins sont le plus souvent des parties communes, donc à la charge du syndicat des copropriétaires selon la répartition prévue au règlement. Un copropriétaire ne peut pas faire remplacer seul un chéneau commun. En revanche, une fuite active relève de la conservation de l’immeuble, et le syndic peut engager les travaux conservatoires nécessaires sans attendre la prochaine assemblée générale.

Deux passages par an suffisent dans la plupart des cas : un après la chute des feuilles, un à la sortie de l’hiver. Sous des arbres, ou sur une toiture qui se démousse, il faut passer plus souvent, car les mousses détachées finissent toutes dans la naissance. Le curage ne consiste pas seulement à vider : on vérifie la pente, on rince, et on regarde couler au pied de la descente.

Le linéaire d’abord, puis le développé du zinc et son épaisseur. Ensuite le type d’ouvrage : une gouttière pendante n’a rien à voir avec un chéneau encaissé qui demande de déposer un rang de couverture. L’accès pèse lourd, car un échafaudage ou une nacelle en rue parisienne n’a rien d’un pied d’échelle sur un pavillon. Enfin l’état du support : une planche de rive à changer ajoute un poste. Le devis détaille chacun de ces postes.

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